Comité Régional CGT des Pays de la Loire

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Abandon d'Ecocombust à Cordemais:une insulte!

LA RECONVERSION ECOLOGIQUE DE CORDEMAIS LACHEMENT ABANDONNEE PAR EDF !

EDF se retranche derrière de fallacieux arguments pseudo-financiers pour lâcher la reconversion de la centrale charbon de Cordemais en centrale écologique biomasse. Serait-ce une basse vengeance politique face à ce projet (Ecocombust) porté par la CGT dans le cadre de sa lutte pour un Service Public de l’Énergie ?

Alors que le Conseil d’Etat demande au gouvernement d’intensifier ses efforts pour lutter contre le réchauffement climatique… EDF et le Gouvernement renoncent au projet Ecocombust de la centrale de Cordemais !

Ecocombust est un projet porté par la CGT permettant d’éviter 400.000 tonnes de CO² annuellement dès demain (dixit EDF !). Ecocombust s’inscrit dans cette nouvelle filière mondiale de décarbonation de la production d’électricité à base de charbon, créatrice d’emplois en territoire et revalorisant les déchets actuellement enfouis. Quelle est la réelle volonté politique du gouvernement pour enfin décarboner la production d’électricité produite à base de charbon ? Les industriels tels que EDF et Véolia en profiteraient-ils pour zapper la transition écologique faute d’injonction politique d’un État paraît-il « stratège » ?

Après 5 ans de travaux, le projet Ecocombust initié et porté par la CGT propose une alternative à la consommation de charbon et est prêt à être déployé. Ce projet d’avenir a toujours été activement soutenu par l’ensemble du territoire. D’ailleurs dans son sinistre courrier daté du 7 juillet 2021, EDF reconnaît la pertinence technique et environnementale du projet Ecocombust mais justifie son renoncement par des critères purement financiers… et donc la centrale de Cordemais va poursuivre sa production électrique 100% charbon jusqu’à 2026, sans aucune perspective de transition écologique !

La FNME-CGT s’insurge face à cette décision pseudo-financière prise en traître ! Les engagements d’EDF ne seraient donc en réalité que du blabla ? La transition énergétique est un sujet politique : l’État doit prendre position. Au lendemain de l’annonce de bénéfices records pour EDF, au surlendemain de l’annonce d’installation d’éoliennes dans le New Jersey, comment la décision de mise en oeuvre de la transition énergétique en France peut-elle être retoquée sur des critères financiers fallacieux, bafouant l’urgence écologique et sociale ?

Pour les salariés, la colère est à la hauteur du mépris ! Emmanuel Macron a passé commande au début de son mandat pour sortir du charbon en 2022… est-ce digne du plus haut représentant de l’État de ne pas assumer la suite ? Barbara Pompili est-elle finalement la Ministre de l’Absence de la Transition écologique ?

La FNME-CGT avec les travailleurs de la centrale de Cordemais déploiera l’ensemble de ses moyens d’actions pour faire changer cette décision et mettre chaque acteur devant ses responsabilités. Un Service Public de l’Énergie est plus que jamais urgent et nécessaire pour la transition énergétique et écologique.

Contacts FNME-CGT Gwenaël PLAGNE – 06 60 22 65 89 Sébastien BELLOMO – 06 18 39 87 49

CESER des Pays de la Loire - session du 29 juin 2021

La session du CESER du 29 juin 2021, s’est à nouveau tenue par visioconférence. Elle a été plus courte qu’à l’habitude, puisqu’il n’y avait pas de document budgétaire en raison des élections régionales.

Elle a donné lieu au vote de trois contributions : - Sur les réflexions post-covid - sur l’aéroport de Nantes-Atlantique - un vœu sur le projet Ecocombust à Cordemais

L'essentiel de la session en deux pages figure dans l'express 003 !

Et le détail avec les interventions de la CGT figure dans les lettres correspondantes.

Élections régionales 2021, menaces pour le service public ferroviaire !

Communiqué de presse

Dans un contexte médiatique faisant des élections régionales une simple étape avant la présidentielle de 2022, les enjeux réels pour le quotidien des citoyens et des citoyennes ont été masqués. Éducation, santé, transport, économie... sont autant de thèmes qui auraient dû faire sens pour les électrices et les électeurs. Résultat, l’abstention a atteint 68,33 %, démontrant que la démocratie est à l’agonie. De cela, pour autant, les responsables politiques élu.es n’en n’ont cure puisque seule compte leur réélection.

La majorité LR s’est donc maintenue en perdant 227 577 voix depuis 2015 et ne captant que 14,14 % des suffrages des 2 775 884 inscrits. Pour autant cette formation politique va disposer des pleins pouvoirs au conseil régional des Pays de la Loire pour les 6 ans à venir.

Pour les usager.ères du train et les cheminot-es ce résultat aura des conséquences, cette majorité portant le projet de l’ouverture à la concurrence de 31 % du TER des Pays de la Loire. Cette politique menée à son terme se traduirait par une dégradation de la production ainsi qu’une hausse des coûts pour les usager.ères et les contribuables. Pour les cheminot.es, l’horizon est sombre avec encore la casse sociale comme seule perspective. Les grands gagnants seraient alors les affairistes à la tête des grands groupes capitalistes.

Les cheminot.es vont donc continuer à s’organiser au sein de la CGT pour lutter contre ce projet et proposer de véritables perspectives de développement du service public ferroviaire de voyageurs et de marchandises, économiquement pertinentes, socialement responsables et garantissant un haut niveau de sécurité des circulations.

Si le projet de libéralisation des TER porté par la majorité régionale engendrait l’exploitation de TER par de nouvelles entreprises ferroviaires, les cheminot.es de ces entreprises, tout comme celles et ceux qui y seraient transféré.es, pourront compter sur la CGT pour les organiser et défendre leurs droits comme ce fut le cas avant la nationalisation complète du réseau de 1937 !

La loi portant réforme du ferroviaire de 2018 votée main dans la main par les LREM et les LR, instaure une jungle sociale dans la branche ferroviaire. Les cheminot.es ne restent évidemment pas l’arme au pied et se mobilisent dès ce 1er juillet à l’appel de leur fédération CGT pour revendiquer un statut social de haut niveau s’appliquant à tou.tes les salarié.es de la branche ferroviaire.

Nantes, le 28 juin 2021

Mobilisation des AESH le 3 juin : la colère monte !

cgt_educ.pngRassemblements :

  *  49 : 14h devant la DSDEN à Angers
  • 53 : 11H place du jet d'eau à Laval
  • 72 : 14 H rassemblement puis manifestation devant la DSDEN Le Mans
  • 44 : 10h devant la DSDEN Nantes
  • 85 : 14h30 Place Napoléon à la Roche/Yon

La CGT Éduc’action, avec d’autres organisations syndicales, appelle à la grève le 3 juin. Cette journée s’inscrit dans la dynamique de mobilisation des 11 février et 8 avril. Les AESH sont plus que jamais déterminé·es à se faire entendre.

Pas de calendrier

Entre atermoiements et fuites, Jean-Michel Blanquer, fidèle à sa posture, ignore totalement les revendications urgentes et légitimes des AESH. Aucun calendrier de concertation pouvant laisser croire à une intention du ministère de tenir ses engagements, sur l’amélioration des conditions d’emploi et la valorisation salariale des AESH, n’est prévu. Conséquence directe : la colère monte !

Des conditions de travail dégradées par la crise sanitaire

Le contexte de crise sanitaire multiplie les dérives qui frappent le quotidien des AESH, au mépris des textes réglementaires. Partout sur le territoire, ils ou elles ont dû répondre à des missions qui n’étaient pas les leurs. On ne compte plus les témoignages de pressions hiérarchiques, d’absence de protection (masques, gel hydroalcoolique, auto-tests), de missions abusives, d’expositions inutiles…

Une inclusion low cost grâce aux PIAL

S’agissant des PIAL, la politique de gestion des Pôles Inclusifs d’Accompagnement Localisés enfonce le clou. On déplace les AESH d’un établissement scolaire à un autre sans considération de leur profil et des besoins réels des élèves. L’émiettement des temps d’accompagnement, les changements d’affectation arbitraires sont vécus violemment par les élèves et détruisent le sens même du métier d’AESH. Les victimes de cette politique sont à tous les étages : élèves peu et mal accompagné·es, parents floués, enseignant·es abandonné·es, AESH épuisé·es.

Un vrai statut de la Fonction publique

Avec des CDD de 6 ans et des CDI de pacotille, l’État laisse des milliers de personnels dans la précarité alors que la nécessité de leur présence dans les écoles est une évidence. Il est temps de créer des conditions de travail dignes, respectueuses des missions confiées et des compétences des AESH avec un véritable statut de la Fonction publique.

Un salaire permettant de vivre correctement

Qui peut faire un emprunt, louer un appartement, faire des projets, permettre à ses enfants d’étudier, avec 760€/mois du fait des temps partiels imposés ? Cette rémunération est tout simplement scandaleuse et met en lumière le manque de considération de notre gouvernement pour ces métiers indispensables, volontairement précarisés.

Cette réalité révèle l’immense malléabilité et adaptabilité exigée des AESH. Le « quoi-qu’il-en-coûte » présidentiel ne concerne pas cette catégorie de personnels.

La coupe est pleine, la parole des AESH ne manquera pas de se faire entendre !

Le 3 juin, la CGT Éduc’action sera partout sur le territoire pour exiger :

  • – une revalorisation des salaires en urgence : ouverture immédiate de négociations ;
  • – l’abandon des PIAL ;
  • – le statut de fonctionnaire de catégorie B, la titularisation immédiate sans condition de concours ni de nationalité et un salaire à temps plein à 1,4 fois le SMIC ;
  • – fin du temps partiel imposé et un temps plein de 24H en présence de l’élève.

La lettre du groupe CGT du CESER relatives à la session plénière du 29 mars 2021

Pour tout savoir en 2 pages chrono, rendez-vous sur l'express du CESER.

au programme de la session du CESER du 29 mars 2021, figuraient :

- l'avis sur le compte administratif 2020

- l'avis sur le budget supplémentaire

- l'avis sur le SRADDET

- l'avis sur le schéma régional des mobilités

- l'avis sur l'abrogation de la directive territoriale de l'estuaire

La CGT a voté tous les avis du CESER !

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