Comité Régional CGT des Pays de la Loire

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Salarié.e des TPE : donne-toi le droit VOTE CGT

mes_droits_en_TPE_.jpgLa crise sanitaire à mis au grand jour les "premiers de corvées" et les "deuxièmes lignes", parmi lesquels beaucoup de salarié.e.s travaillant dans les très petites entreprises (celles qui emploient moins de onze salarié.e.s au long de l'année). De nombreux indicateurs montrent que la deuxième vague, cet automne, sera d'abord sociale. Les grands groupes annoncent déjà des pertes colossales pour le premier semestre et d'autres ont déjà fait part de leur volonté de mettre en place des plans de suppressions d'emploi.

Concernant les Très Petites Entreprises, il n'y aura pas d'annonces impressionnantes à la une des journaux, tout simplement parce qu'elles embauchent peu de salarié.e.s. Peu importe, la CGT sera là, à vos côtés, car la casse sociale risque d'être tout aussi désastreuse qu'ailleurs. Nous portons un projet de transformation sociale et de la société, pour répondre aux questions d'urgence sociale et environnementale. Nos propositions reposent notamment sur une politique industrielle respectueuse de la planète et des hommes et des femmes qui travaillent et l'habitent, sur la relocalisation d'activités sur le territoire et la redynamisation des circuits courts. Tout comme les services publics, les TPE et leurs salarié.e.s participent à la qualité de vie, au lien social et à la vitalité des territoires et contribuent à lutter contre la déshumanisation de certains quartiers. Les TPE ne doivent être laisser pour compte du plan de relance et leurs salarié.e.s non plus.

Ensemble, nous gagnerons la batailler de l'emploi, des salaires et des garanties collectives.

Mêmes droits pour toutes et tous, quelque soit l'entreprise dans laquelle nous travaillons !

Le 5 décembre, manifestons pour le droit au travail, à la protection sociale, contre le chômage et la précarité !

cgt conf logoToutes les semaines, un nouveau plan de licenciements est annoncé, venant s’ajouter aux centaines de milliers d’emplois déjà détruits. Avant l’annonce du nouveau confinement, l’Unedic prévoyait déjà 670 000 nouveaux inscrits à Pôle emploi fin 2020, pulvérisant la barre des 6 millions de travailleurs inscrits, sans compter le halo du chômage.

Alors que le nombre de chômeurs explose, de grosses entreprises utilisent le coronavirus comme prétexte pour licencier et poursuivre leur course aux profits. Comme hier au nom de la compétitivité, le patronat et son gouvernement font aujourd’hui payer la crise aux travailleurs, à commencer par les plus précaires !

Au lieu de défendre les emplois existants, et de combattre le chômage en partageant le travail, le gouvernement continue d’abreuver le patronat de centaines de milliards d’aides publiques et d’exonérations de cotisations sociales, sans conditions de sauvegarde de l’emploi.

Au lieu d’assurer une protection sociale à toutes...

20201119_Emploi_Tract_5dec.pdf

25 novembre : Journée nationale contre les violences sexistes et sexuelles

sexisme.png230 000 femmes sont victimes de violences conjugales chaque année. Chaque jour, 10 viols ou tentatives de viols se produisent sur un lieu de travail.

80 % des femmes disent être victimes de sexisme au travail, 30 % de harcèlement sexuel.

AU TRAVAIL, DANS LA VIE, #STOPVIOLENCE SEXISTES ET SEXUELLES

2020_Femmes25Nov_Tract_SR.pdf

Mobilisons-nous pour l’éducation !

Depuis le 30 octobre la France vit un second confinement partiel. Malgré la crise sanitaire et la montée forte des contaminations les établissements scolaires sont tous restés ouverts. Le ministère de l’Education nationale a proposé un protocole « renforcé » qui se contente de rappeler les gestes barrière et de distanciation qui ne peuvent être respectées dans la plupart des écoles, collèges et lycées. M. Blanquer en est conscient puisque le protocole indique à plusieurs reprises que ces règles doivent s’appliquer « lorsque cela est possible »… A l’école comme dans tous les secteurs, le gouvernement pour camoufler son incurie, fait porter la responsabilité de la pandémie sur le dos des jeunes, des salariés, des familles.

C’est le reflet d’un manque criant de prise en compte des difficultés et des besoins pour l’éducation. En effet, entre le 1er confinement et le 30 octobre aucune mesure significative n’a été prise pour l’équipement des établissements scolaires, des personnels, des élèves et de leurs familles, pour le recrutement de personnels permettant de faire baisser les effectifs par classe, d’assurer le nettoyage et l’entretien régulier des locaux, de renforcer l’accompagnement des élèves. Pourtant les organisations syndicales des personnels et des élèves, avec la FCPE, réclament depuis l’été ces moyens à commencer par des recrutements massifs. Le « plan de relance » du gouvernement annoncé en septembre ne donne aucun moyen supplémentaire à l’éducation.

Le ministère de l’Éducation nationale minimise les chiffres de contamination chez les jeunes et les personnels. Pour les jeunes, les comparaisons avec les chiffres des agences régionales de santé sur les contaminations pour les 0 à 18 ans sont un des indicateurs qui le prouve, ils sont jusqu’à 10 fois plus élevés que ceux fournis par le ministère de l’éducation…

Par leurs mobilisations de ces dix derniers jours, les personnels et les jeunes ont imposé le passage à demi-effectif dans de très nombreux établissements, obligeant le ministre Blanquer à laisser ouverte cette possibilité mais uniquement dans les lycées. Mais le ministre se refuse à donner les moyens permettant aux élèves de ne pas se retrouver isolés. La grève du 10 novembre a été très suivie dans les collèges et montre la détermination de tous les personnels enseignant.es, de vie scolaire, de santé et d’entretien à obtenir la même possibilité que dans les lycées. Aucune donnée médicale ne justifie la différenciation faite entre les établissements du Second degré. Dans les écoles et établissements scolaires, il est urgent de recruter du personnel pour la cantine, le nettoyage, l’accompagnement des enfants et des jeunes, il faut également réquisitionner des locaux pour permettre le respect des distances de protection.

En se mobilisant pour améliorer les conditions sanitaires dans les écoles, les collèges et les lycées, les personnels tentent d‘éviter une fermeture préjudiciable pour les élèves, de préserver la santé des jeunes et de leurs familles, tout en exigeant la protection de leur santé comme celle due à tous les travailleurs et travailleuses. En ce qui les concerne, pour toute réponse à leur légitime mobilisation, les lycéens ont subi une répression inadmissible. Il est urgent de les entendre et de prendre en compte leurs revendications pour préserver le droit à l’éducation partout sur le territoire !

Adresse de la CGT au monde du travail

Convergence de crise sanitaire, économique, environnementale, sociale et menace terroriste… La France et le monde du travail font face à un péril inédit. Pour la CGT, le syndicalisme et les revendications ne peuvent être confinés !

D’un point de vue sanitaire, la situation est « hors de contrôle » avec une circulation du Covid bien supérieure à celle du mois de mars . Pourquoi ? Parce que les leçons n’ont pas été tirées : les fermetures de lits dans les hôpitaux continuent, les personnels sont épuisés et l’organisation des tests dysfonctionne… Depuis le début de l’épidémie, le gouvernement navigue à vue et nous abreuve d’injonctions contradictoires, alors qu’il faudrait qu’une véritable stratégie de crise soit élaborée collectivement et démocratiquement avec toutes les forces politiques et syndicales de ce pays.

Si, pour le président de la République « nous sommes en guerre », force est de constater qu’il existe des « victimes et des profiteurs de guerre ». Les victimes, ce sont toutes celles et ceux qui ont été exposés au virus et qui, dans certains cas, en sont morts. Les « profiteurs de guerre », ce sont ces entreprises, tout particulièrement les grands groupes qui ont maintenu le versement de dividendes à leurs actionnaires, profité des centaines de milliards d’aides débloqués sans contrepartie et multiplié dans le même temps les licenciements… Les entreprises du CAC 40 verseront cette année 34 milliards d’euros aux actionnaires tout en supprimant près de 60 000 postes dont un quart en France ! L’État, actionnaire de certains grands groupes et pourvoyeur d’aides publiques, soutient cette fuite en avant en ne mettant aucun dispositif de conditionnalité et de contrôle en matière sociale et environnementale.

En France comme dans le reste du monde, l’extrême droite est en embuscade et prospère sur le terreau des crises sociales et des renoncements aux valeurs républicaines avec un discours poujadiste. Après l’effroyable assassinat de Samuel Paty et les attentats de Nice, des positionnements politiques qui cumulent les amalgames, la stigmatisation des musulmans et les remises en cause de l’État de droit se multiplient.

On ne défend pas la République en la vidant de ses valeurs ! La CGT appelle l’ensemble des travailleuses et des travailleurs à ne rien laisser passer et à refuser le racisme, l’antisémitisme et les discours de haine qui ne visent qu’à diviser et mettre en opposition le monde du travail, pour le plus grand bénéfice du capital. L’éducation et la culture sont indispensables pour parvenir à l’émancipation et lutter contre l’obscurantisme : il faut changer de politique et les conforter !

La CGT condamne fermement le fanatisme religieux d’où qu’il vienne. La CGT et ses organisations appellent à l’organisation d’une initiative regroupant l’ensemble des forces de progrès, syndicats, associations et partis politiques, pour la promotion de la laïcité, la défense de la loi de 1905, contre le racisme, la xénophobie et pour l’amitié entre les peuples.

La CGT exige des mesures immédiates pour lutter contre ces crises : Adresse_du_CCN_de_la_CGT_au_monde_du_travail.pdf

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